Les recruteurs bientôt frappés de ‘frappologie’ ?

La reconnaissance de frappe autorisée par la CNIL
Aujourd’hui, il est déjà possible de déterminer « si c’est un homme ou une femme qui frappe, sans se tromper, neuf fois sur dix », nous apprend ainsi « Le Monde » dans son édition du 28 mai dernier. En France, le professeur Christophe Rosenberg, professeur à l’Ecole nationale supérieur d’ingénieurs (ENSI) de Caen s’intéresse à la « biométrie douce » pour connaître certains traits de personnalités. « Dans les prochaines années, il sera possible d’analyser la personnalité d’un individu, comme le font les graphologue. Ce n’est pas de la science-fiction », explique-t-il au quotidien du soir. Preuve de l’engouement pour ce nouveau domaine d’études, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a autorisé en juillet 2011 un avis autorisant la « reconnaissance de la frappe au clavier ».
L’article ne nous dit pas en revanche ce que les recruteurs percevront comme le plus accrocheur. Une frappe violente ou au contraire des doigts qui caressent le clavier….