20 métiers qui n’existent plus

On connait les « bullshit jobs », les jobs qui n’existent pas encore, les jobs de rêve… Retour sur les métiers qui n’existent plus, et on comprend pourquoi !

métiers disparus
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Releveurs de quilles de bowling, réveille-matin humain, découpeurs de glaçons… Ces 20 métiers d’antan qui ont été enterrés par le progrès technique, ou le bon sens !

Près d’un actif français sur trois trouve son métier inutile

1. Placeurs de quilles

Non, vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un métier. Aujourd’hui, les bowlings sont automatisés, mais fut un temps où il fallait le faire manuellement. Et hors de question que cette tâche soit effectuée par les clients! Il existait des planteurs de quille/requilleurs/placeurs de quille, chargés de repositionner les quilles. Un petit boulot souvent occupé par des adolescents.

2. Télégraphiste

IL y a trois ans, le dernier système de télégraphe au monde s’arrêtait, et avec lui, les derniers télégraphistes, qui étaient chargés de transmettre les télégrammes, ont pris leur retraite.telegraphiste

3. Détecteur acoustique d’avion

Le radar est une invention tardive, développé à l’aube de la seconde guerre mondiale. Dans la grande course à l’armement qui a eu lieu à l’entre-deux-guerres, les différentes armées ont conçu des systèmes de détection basé sur le principe du cornet acoustique. Le résultat est… particulier

radar

4. Caillouteur

Les caillouteurs étaient chargé de tailler les silex pour en faire des « pierres à fusil », c’est-à-dire des pierres de silex placées dans le chient pour produire la détonation. La profession s’est définitivement éteinte à la fin de la première guerre mondiale.

caillou

5. Réveilleur

Il s’agit d’un des petits métiers parisiens d’antan. Les réveilleurs et réveilleuses étaient chargés de réveiller leurs clients, avant la démocratisation du réveil mécanique. Cailloux, cris, bâtons, sifflets, tout était bon pour réveiller les dormeurs. En Grande Bretagne, on les appelait les knocker-upper.

knock

6. Poinçonneur

Avant l’automatisation, les poinçonneurs étaient chargés de composter les tickets des voyageurs. En France, la profession a disparu dans les années 70, laissant place aux composteurs automatiques.

poicon

7. Allumeur de réverbères

Les allumeurs de réverbères, ou falotiers, avaient pour mission d’éclairer les rues en allumant les lucarnes (huile ou gaz). L’arrivée de l’électricité a sonné la fin de cette profession, qui conserve malgré tout une présence lumineuse dans les pages du Petit prince de Saint-Exupéry.

reverbere

8. Verrotière

En Baie de Somme, certaines femmes de pêcheurs gagnaient leur vie en allant pêcher des vers de vase sur l’estran. Un métier dur et fort peu rémunérateur. Aujourd’hui, on ne compte plus que deux verrotières, qui vendent le fruit de leur pêche à des grossistes.

vero

9. Rémouleur

Le métier de rémouleur consiste à affûter les petits objets tranchants du quotidien à l’aide d’une petite meule : couteau, hachoir, ciseaux. Il s’agit d’une profession ambulante, devenue plutôt marginale, mais on retrouve tout de même quelques rémouleurs sur les marchés !

remouleur

10. Pêcheur de sable

Drôle de dénomination pour cet ancien métier qui consistait à récolter le sable de certains fleuves (Garonne, Loire, …).

sable

11. Rhabilleur de meules

Ne vous fiez pas à l’intitulé, les rhabilleurs de meules n’étaient pas des puritains combattant l’impudeur. Il s’agissait en fait d’artisans très recherchés du temps où les moulins à vent fonctionnaient nuit et jour. Ils étaient chargés de retailler les meules de granit des moulins, afin de les rendre plus efficaces et surtout d’éviter les incendies dus au frottement.

rhabilleur

12. Standardiste

Le standardiste était chargé de mettre en contact deux correspondants téléphoniques grâce à un commutateur téléphonique manuel. La profession a fortement évolué.

standardiste

13. Laitier

Autrefois, le métier de laitier consistait à livrer tous les jours le lait. En effet, le lait devait être consommé quelques heures après la traite. La profession a disparu avec les nouvelles techniques de réfrigération. Aujourd’hui, c’est le livreur d’Amazon qui passe chaque matin.

laitier

14. Laveuse

Avant l’apparition des machines à laver, les laveuses avaient pour mission se rendre au lavoir (ou à la rivière) pour y laver le linge de leurs clients. Un métier rude et peu rémunérateur.

lavandiere

15. Lecteur public

Durant l’age d’or de l’industrialisation, les ouvriers se cotisaient pour payer un lecteur. Ce dernier lisait à voix haute divers ouvrages pour divertir les ouvriers. Parfois, il pouvait lire des publications syndicales.

lecteur

16. Schlitteur forestier

Non, il ne s’agit pas d’une espèce de petit singe tropical, mais bien d’un métier. Le schlitteur forestier était un bûcheron, qui conduisait notamment une schlitte, sorte de grande luge servant à déplacer le bois abattu.

schloitte

17. Draveur

Les draveurs étaient des bûcherons qui profitaient de la débâcle hivernale pour acheminer les grumes flottantes par voie d’eau. C’était un métier dangereux, principalement répandu en Amérique du Nord.

draveur

18. Gardien de phare

L’automatisation et l’électrification ont mis fin à cette profession solitaire. Dans certains pays, le métier a totalement disparu (États-Unis). Dans d’autres, il devient anecdotique. En France, il ne reste plus qu’un gardien de phare en activité, au Cap Fréhel.

phare

19. Marchande de plaisir

Encore nombreuses aux XIXème siècle, les marchandes de plaisirs étaient en réalité des vendeuses ambulantes de pâtisseries que l’on nommait des « oublis ».

plaisir

20. Mendiant

La palme des vieux métiers les plus étranges revient certainement aux bretons, qui ont su corporatiser la mendicité. Les mendiants bretons étaient reconnus en tant que tels, la « profession » était même respectée par la population et elle figurait sur l’acte civil.

mendiant

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Par Gaétan Briand

Membre de la team édito envolé vers de nouvelles aventures !

Commentaires (3)
  • Par SAADAOUI

    Bonjour
    Les métiers 9/12/13/14 existe encore à l’Afrique du nord dont la Tunisie!!

  • Par jp

    2/ Télégraphiste – l’utilisation du code morse existe toujours chez les militaires en moyen de communication de secours

  • Par Juliette Goudreau

    Au sujet du métier 17, draveur, je viens de voir ce court métrage (20 minutes) datant de 1957. (http://www.onf.ca/film/drave/)  »Court métrage dans lequel l’auteur-compositeur Félix Leclerc raconte, dans une langue savoureuse, l’aventure fantastique que vivent chaque année les draveurs de la vallée de l’Outaouais. Perche ou bâton de dynamite au bout des bras, ils font franchir aux billots, des centaines de kilomètres de rivières, de chutes et de lacs. Un métier dur, impitoyable, rempli de poésie. »

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