CVthèque : parlez à l’IA comme à votre collègue pour trouver vos candidats
Grâce à l’IA, effectuer une recherche en CVthèque devient aussi simple qu’échanger avec un collègue. Ce qui décuple vos chances de tomber sur les profils les plus pertinents pour vos recrutements.
Lundi, 9h, un manager entre dans votre bureau. Il a besoin en urgence d’un technicien de maintenance, à Strasbourg, en CDI. Vous filez dans votre CVthèque, activez vos filtres, ne trouvez pas ce que vous cherchez, en testez d’autres, sans plus de résultats satisfaisants.
Sourcer des candidats en CVthèque n’est pas toujours un jeu d’enfant. La logique des filtres rassure : elle vous donne le sentiment de contrôler exactement ce que vous cherchez. Mais elle suppose aussi de savoir comment traduire son besoin en critères, de tester différents filtres, d’ajuster, de recommencer. « Un recruteur expérimenté a souvent les bons réflexes de recherche, mais pour une personne qui ne recrute que deux ou trois fois par an, cette technicité est souvent un obstacle. Résultat : les recherches sont incomplètes et les résultats pas toujours alignés avec le besoin », constate Emilien Savergne, Product Manager chez Hellowork.
Pour améliorer la pertinence des profils repérés dans la base de CV, Buddi by hellowork intègre désormais une fonctionnalité IA qui vous permet d’exprimer votre besoin aussi simplement que vous le feriez avec un collègue. « Le recruteur formule son besoin en langage naturel et l’IA traduit cette intention en critères de recherche. La demande initiale peut se résumer à un nom de métier et une localité, par exemple : »Je cherche un technicien de maintenance pour travailler en CDI à Strasbourg ». Le recruteur peut aussi copier/coller une offre d’emploi, un brief manager ou un brief client. Plus vous lui donnez d’informations dès le départ, moins vous perdrez de temps », explique le Product Manager.
L’IA qui connaît vos métiers
L’IA peut également vous aider à formaliser votre besoin en vous suggérant des synonymes d’intitulés de poste, des compétences ou des certifications classiquement associées à un métier. « Typiquement, sur des profils techniques nécessitant une expertise précise, vous pouvez avoir des difficultés à identifier les compétences clés à scanner sur le CV des candidats. L’IA peut vous aider : si vous cherchez un infirmier qui peut travailler le week-end, elle vous proposera de traquer des mentions comme : « travail de garde », « horaires décalés », « Smur »sur les CV. Pour un développeur back end, elle vous incitera à préciser votre demande : « Doit-il maîtriser le framework .NET, C# ? » », illustre Emilien Savergne. « En adossant l’IA à notre base de données unique Hellowork et en l’entraînant sur les habitudes de recherche des utilisateurs de la CVthèque, on décuple le potentiel que cette technologie peut avoir au service du recruteur », poursuit-il.
À la lecture des premiers résultats, le recruteur peut ensuite affiner sa recherche en demandant à l’IA d’élargir la zone géographique, d’ajouter une compétence, d’exclure un secteur d’activité, de revenir en arrière sur une modification sans tout reconfigurer manuellement. Chaque ajustement est confirmé par écrit dans le fil de discussion et les résultats s’actualisent en temps réel. L’utilisateur a également la possibilité de donner son avis sur la pertinence des candidatures sélectionnées.
« Nous travaillons en permanence pour améliorer les résultats obtenus grâce à la discussion avec le chatbot et nous avons aujourd’hui dépassé le seuil de 80 % de réponses en phase avec le besoin exprimé », souligne le Product Manager.
Des garde-fous pensés dès la conception
L’intégration de l’IA dans un outil de sourcing soulève nécessairement des questions éthiques et juridiques. Dans un souci de transparence pour l’utilisateur, l’assistant IA indique clairement quand il ne sait pas faire quelque chose : « L’IA ne doit pas promettre la lune ou produire une réponse approximative », précise Emilien Savergne.
L’outil détecte également toute mention de critères discriminatoires, qu’ils soient liés à l’âge, au sexe, à l’origine ou à toute autre caractéristique protégée par la loi. Une fois ces mentions identifiées, l’assistant bloque la recherche.
Enfin, afin de préserver la confidentialité des données, la conversation entre le recruteur et l’IA reste dans un écosystème fermé. L’assistant voit la nature des résultats de recherche, mais pas les données personnelles des candidats.
« Les retours des premiers utilisateurs sont très positifs. Plus le recruteur dialogue avec l’IA pour affiner sa recherche, plus le taux de mise en relation avec un candidat augmente », observe Emilien Savergne.
Cette première version s’appuie sur le moteur existant de la CVthèque et n’est qu’un point de départ. « Notre ambition va bien au-delà d’un chatbot générique : nous allons créer un véritable assistant de sourcing, qui comprend le recruteur et l’accompagne de façon proactive, comme le ferait un expert du secteur recherché, grâce aux données exclusives de Hellowork », développe Emilien Savergne.