Coronavirus : les entreprises doivent désormais prendre en charge 15% du chômage partiel

Coronavirus : les entreprises prendront en charge 15 % du chômage partiel à partir du 1er juin. Cela ne change rien pour les salariés concernés qui continueront de percevoir 84% de leur salaire net.

Quand une entreprise rencontre des difficultés, elle peut, mettre en place une activité partielle de ses salariés pour ne pas avoir à les licencier. (credit photo : weeddezign/adobestock)

Chômage partiel : à partir du 1er juin, les règles changent. Si le chômage partiel restera pris en charge à taux plein après le 1er juin dans certains secteurs (hôtellerie-restauration, tourisme…), ce ne sera plus le cas pour les autres. En effet, jusqu’à présent, l’État prenait en charge 84% du salaire net d’un salarié mis en chômage partiel. Le gouvernement réduit sa participation pour inciter les entreprises à relancer leur activité.

Pas de changement du côté des salariés

Pendant l’activité partielle prolongée, les salariés continueront de percevoir 70% de leur salaire brut (84% du net).

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La prise en charge par l’Etat passe à 85% le 1er juin

En revanche, la prise en charge de cette indemnité par l’Etat et l’Unédic diminue : « Elle sera de 85 % de l’indemnité versée au salarié, dans la limite (inchangée) de 4,5 Smic. Les entreprises seront ainsi remboursées de 60 % du salaire brut, au lieu de 70 % précédemment », précise le ministère du Travail dans un communiqué relayé par Le Parisien.

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Qu’est-ce que l’activité partielle ?

Quand une entreprise rencontre des difficultés, elle peut, mettre en place une activité partielle de ses salariés pour ne pas avoir à les licencier. Les salariés concernés perçoivent une indemnité versée par l’employeur. L’employeur doit engager des démarches auprès de la Direccte avant la mise en activité partielle de ses salariés afin d’obtenir l’allocation de l’Etat qui lui permettra de les indemniser.

Par Adélaïde Haslé

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