Evangéliste, un métier d’avenir

Cette terminologie vient évidemment des pays anglo-saxons où la connotation religieuse est moins péjorative. L’origine du mot évangéliste (qui signifie en grec «bon message» et par extension «bonne nouvelle») correspond parfaitement à ce nouveau métier au croisement des univers de la communication, du marketing et de la publicité. Avec Internet, diffuser le «bon message», celui qui est repris en chœur par tous les fidèles internautes, est devenu primordial. Le métier d’évangéliste (qui n’a rien à voir avec le métier peu recommandable de télévangéliste) devrait donc considérablement se développer dans les années à venir.
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